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PANDEMIE de L'OBESITE

 
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mamounette



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MessagePosté le: Dim Fév 17, 2008 11:59 pm    Sujet du message: PANDEMIE de L'OBESITE Répondre en citant

Article paru
le 1er septembre 1998 Santé

L’obésité, une pandémie mondiale qui reste à combattre
Près de trois mille chercheurs venus d’une cinquantaine de pays se penchent jusqu’à jeudi sur un phénomène de santé publique qui affecte plus de 250 millions de personnes. L’hypothèse génétique se confirme, mais le comportement alimentaire reste

un facteur causal déterminant.

"L’OBESITE est une pandémie mondiale galopante qu’il faut combattre à tout prix." A l’occasion du 8e Congrès mondial sur l’obésité (1), les termes utilisés hier par le Pr Bernard Guy-Grand, président de ce congrès, pour qualifier l’obésité illustraient assez cette attente, de plus en plus partagée dans le monde médical, d’une meilleur prise en charge globale de l’obésité par les décideurs nationaux et internationaux. Près de trois mille chercheurs, venus d’une cinquantaine de pays, sont ainsi réunis depuis samedi au CNIT de La Défense afin de faire le point sur cette pathologie qui n’épargne pratiquement plus aucun pays.

L’estimation du nombre de personnes frappées par l’obésité, dévoilée hier dans un rapport de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), parle d’elle-même : près de 250 millions de personnes dans le monde souffrent de cette maladie. Un chiffre qui, selon les projections, pourrait atteindre les 300 millions en 2025. Des personnes dont la surcharge pondérale est telle qu’elle entraîne des pathologies comme le diabète, l’hypertension artérielle ou encore une augmentation dangereuse du taux de cholestérol. Une obésité qui, constatent les spécialistes, induit également un taux de mortalité accru au sein de la population touchée.

Comment expliquer l’expansion de ce fléau ? Hier, des chercheurs ont mis en lumière une modification des comportements alimentaires qui entraîne une surconsommation d’aliments à haute teneur en graisses. Tel le chercheur écossais du Rowett Institute, Philip James, président de l’International Obesity Task Force (IOTF), un pôle scientifique regroupant près de 80 spécialistes du monde entier travaillant sur l’obésité. Non sans ironie, Philip James a pris l’exemple de la Chine, pays considéré comme un bon élève dans la hiérarchie des nations touchées par l’obésité. Et pour cause : l’alimentation des chinois est, à l’origine, pauvre en lipides. Mais les comportements alimentaires sont loin d’être immuables. Pékin a ainsi vu sa population obèse augmenter ces dernières années. Une augmention, souligne Philip James, qui est à rapprocher de l’arrivée de produits occidentaux riches en graisses et dont l’exemple caricatural est le Mc Donald’s.

Comment gérer ces changements dans les comportements et éviter qu’une partie accrue de la population d’un pays donné devienne obèse ? Renforcer la prévention et changer certains modes de vie, répondent, en substance, les spécialistes de l’obésité. Une prévention qui passerait aussi par une "responsabilisation" des médias. Hier, beaucoup de critiques se sont ainsi portées sur les publicités émanant des entreprises ou des conglomérats agro-alimentaires.

Qu’en est-il, par ailleurs, des connaissances scientifiques sur le sujet ? Elles se sont nettement affinées ces dernières années. Depuis 1994 et le dernier Congrès mondial, bon nombre d’équipes de recherche ont étudié les prédispositions génétiques dont seraient porteuses une partie des personnes atteintes par l’obésité. Alliées à de mauvais comportements alimentaires et à une insuffisance d’activités sportives et physiques, ces prédispositions favoriseraient l’excès de poids. Près de 40% des obésités seraint ainsi favorisées génétiquement. Des thérapies géniques pourraient venir corriger ces prédispositions, mais cette faculté reste une hypothèse scientifique qu’il faudra, ou non, confirmer. Ce qui prendra encore des années.

Il n’y a donc, actuellement, toujours pas de médicament miracle qui ferait baisser de façon instantanée le taux de cellules graisseuses présentes dans l’organisme. Néanmoins, des molécules, actuellement à l’étude, pourraient influer sur les cellules graisseuses et les "inciter", en quelque sorte, à brûler la surchage énergétique dont elles sont porteuses. De 10% à 15% de la masse corporelle pourrait ainsi être perdue par les sujets obèses. Des hypothèses scientifiques qui devraient être développées d’ici à jeudi. Le meilleur traitement reste donc une thérapie basée sur trois commandements : modification substancielle du comportement alimentaire, restriction des aliments riches en graisses et pratique régulière d’exercices physiques…

VALENTIN LAGARES.

(1) 8e Congrès international sur l’obésité. Jusqu’au jeudi 3 septembre. CNIT de La Défense.
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mamounette



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MessagePosté le: Lun Fév 18, 2008 12:05 am    Sujet du message: Répondre en citant

Surpoids et obésité : une véritable pandémie mondiale

PARIS, le 5 novembre 2007 -

Une large étude coordonnée par Beverley Balkau, Directrice de recherche au sein de l'Unité Inserm 780 « Epidémiologie et biostatistique » et menée sur plus de 165 000 personnes à travers le monde, révèle que 24% des hommes et 27% des femmes sont actuellement obèses, tandis que 40% des hommes sont en surpoids, tout comme 30% des femmes. Ces résultats sont publiés dans « Circulation : Journal of the American Heart Association ».
Suite
L'étude a porté sur 168 159 personnes (69 409 hommes et 98 750 femmes) âgées de18 à 80 ans (moyenne d'âge: 48 ans) dans 63 pays à travers les cinq continents, suivies par leurs médecins généralistes

« Il s'agit de la plus grande étude disponible permettant d'apprécier en "instantané" la fréquence de l'adiposité, avec un recueil de données homogène à travers le monde », explique Beverley Balkau.

L'obésité, et en particulier l'adiposité abdominale, est devenue un problème majeur de santé publique, qui menace la qualité-même des services de santé à disposition de la population de nombreux pays.

L'étude, intitulée IDEA (International Day for Evaluation of Abdominal Obesity) est une étude épidémiologique transversale, menée sur deux demi-journées par des médecins tirés au sort, représentatifs de régions tant urbaines que rurales de chacun des pays participants. Le suivi des personnes consistait à relever l'âge, la présence d'antécédents cardiaques ou de diabète et à mesurer le tour de taille, le poids et la taille de chacun des participants, puis à déterminer son Indice de Masse Corporelle (IMC).

« Les résultats montrent que le surpoids est une véritable pandémie : entre 50% et 66% de la population mondiale est en surpoids ou obèse », analyse Beverley Balkau. « La graisse située au niveau abdominal augmente significativement le risque de développer des pathologies cardiaques et certaines formes de diabète. Le tour de taille est un marqueur clinique plus fiable du risque de maladies cardiovasculaires et de diabète que l'IMC », estime Beverley Balkau.

Etre en surpoids ou obèse a des conséquences sur la santé, mais l'obésité abdominale a des effets encore plus graves, ajoute la chercheuse de l'Inserm.

Selon les critères basés sur la mesure du tour de taille, définis internationalement, plus de la moitié de la population étudiée est considérée comme ayant de l'adiposité abdominale : 56% des hommes ont un tour de taille supérieur à 94 centimètres, et 71% des femmes ont un tour de taille supérieur à 80 centimètres.

« Partout dans le monde, on observe une augmentation significative des pathologies cardiaques et du diabète corrélée avec une augmentation du tour de taille » commente Beverley Balkau. Pour les hommes, une augmentation du tour de taille de 14 centimètres accroît le risque d'environ 35% de survenue de maladies cardiovasculaires. Chez les femmes, une augmentation de 15 centimètres équivaut à un risque accru de 40% même chez des personnes longilignes, un tour de taille qui augmente est donc synonyme d'augmentation du risque de pathologie cardiaque et de diabète.

Selon l'IMC, plus de 60% des hommes et 50% des femmes sont soit en surpoids, soit obèses (IMC égal ou supérieur à 25 kg/m2). La fréquence de l'obésité (définie par un IMC supérieur ou égal à 30 kg/m2), diffère d'un pays à l'autre, passant de 7% sur le continent asiatique (homme et femme) à 36% chez les Canadiens.

Les auteurs appellent les gouvernements à prendre plus de mesures préventives pour faire face à cette épidémie d'obésité et de surpoids : faciliter l'accès à la pratique de l'activité physique et encourager les gens à l'exercice physique, par exemple.

« L'activité physique et une alimentation équilibrée restent les clés du problème » estime la chercheuse de l'Inserm.

Sources et références :

« International Day for the Evaluation of Abdominal Obesity (IDEA), A Study of Waist Circumference, Cardiovascular Disease, and Diabetes Mellitus in 168 000 Primary Care Patients in 63 Countries » Beverly Balkau [1]; John Deanfield [2]; Jean-Pierre Després [3]; Jean-Pierre Bassand [4]; Keith A.A. Fox [5]; Sidney C. Smith [6]; Philip Barter [7]; Chee E. Tan [8]; Luc Van Gaal [9]; Hans-Ulrich Wittchen [10]; Christine Massien [11]; and Steven M. Haffner [12]

Unité Inserm 780 « Recherche en épidémiologie et biostatistique » - IFR69, Villejuif, France; Faculty of Medicine, Université Paris-Sud, Orsay, France;
Cardiothoracic Unit, Great Ormond Street Hospital for Children, London, United Kingdom; Cardiac Unit, Institute of Child Health and Grown Up Congenital Heart Disease, University College, London, UK;
Laval Hospital Research Center, Sainte-Foy, Quebec, Canada;
University Hospital Jean-Minjoz, Besançon, France;
Royal Infirmary of Edinburgh, Edinburgh, UK;
University of North Carolina, Chapel Hill, NC;
The Heart Research Institute, Sydney, Australia;
Centre for Molecular Epidemiology, National University of Singapore, Republic of Singapore;
Antwerp University Hospital, Antwerp, Belgium;
Institut für Klinische Psychologie und Psychotherapie, Technische Universität Dresden, Dresden, Germany;
Sanofi-Aventis (C.M.), Paris, France;
University of Texas Health Science Center, San Antonio, Tex.
Circulation, 23 octobre 2007, accessible à l'adresse http://circ.ahajournals.org/cgi/reprint/116/17/1942

(Communiqué de Presse de l'INSERM, 5 novembre 2007)

Source : Communiqué de Presse de l'INSERM
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mamounette



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MessagePosté le: Lun Fév 18, 2008 12:12 am    Sujet du message: Répondre en citant

Société :
Pandémie d’obésité à craindre
20 millions de personnes en surpoids, 6 millions d’obèses : la France grossit. Prendre au sérieux l’obésité, c’est s’attaquer à un problème sérieux, l’alimentation, et donc du lien entre politiques agricoles et commerciales. Sachant que les pouvoirs publics ont aussi un rôle à jouer.La France compte 20 millions d’habitants en surpoids, dont près de 6 millions d’obèses. Selon la dernière enquête Obépi (obésité épidémiologique, qui scrute depuis dix ans l’augmentation de poids des Français), rendue publique mi-septembre, cette maladie chronique touche 12,4 % de la population adulte. En 2003, elle concernait 11,3 % de la population, contre 8,2 % en 1997. L’obésité poursuit donc sa progression et ce, dans toutes les tranches d’âge, même si l’étude révèle que son rythme est plus modéré. La fréquence du surpoids - qui concerne 29,2 % de la population - reste quant à elle stable. Quatrième étude en dix ans, l’enquête Obépi 2006 a également permis de comparer l’évolution de l’obésité selon les générations. Constat : on est plus gros plus jeune. A un âge donné, les jeunes générations ont un indice de masse corporelle (IMC) supérieur à celui de leurs aînés au même âgé. Une évolution inquiétante quand on connaît les risques. L’excès de poids prédisposant au diabète, à l’hypertension et aux problèmes cardio-vasculaires, on peut craindre que ces pathologies s’amplifient dans les années à venir. « Un obèse a dix fois plus de risque d’être traité pour trois facteurs de risques vasculaires qu’une personne de poids normal », rappelle le professeur Basdevant, chef du service de nutrition de l’hôpital de l’Hôtel-Dieu à Paris, qui a participé à l’enquête.

Seule constante : la progression de l’obésité est inversement proportionnelle au niveau de revenus des foyers. En bref, les plus démunis sont toujours les premières victimes de la maladie. Elle concerne plus de 18 % des foyers disposant moins de 1 200 euros de revenus nets mensuels. D’ailleurs, si l’obésité progresse dans toute la France, le Nord est la région la plus touchée avec 18,1 % de la population touchée, soit une augmentation de 42,5 % depuis 1997. Ce n’est pas un hasard : ce territoire est fortement marqué par la précarité. Mais l’obésité n’est pas l’apanage de la France. Selon l’OMS, plus d’un milliard d’adultes seraient « trop gros » et 300 millions d’entre eux seraient obèses, dans les pays occidentaux mais le phénomène gagne aussi les pays en développement. De là à dire que l’obésité est l’un des plus grands défis du 21e siècle auquel est confrontée la santé publique, il n’y a qu’un pas. D’autant que cette maladie a un coût non négligeable : Avec ses maladies associées, elle représente 2, 4 à 8 % des dépenses de santé. Les évolutions du rythme de vie et la sédentarité, ajoutées à une alimentation toujours plus riche, expliquent en grande partie les raisons de l’obésité. Dans ce contexte, les industries agroalimentaires sont montrées du doigt. Si leurs produits sont en général hygiénique en terme de germes, ils ne le sont pas forcément en terme diététique : les transformations et la conservation détruisent beaucoup de vitamines. Les ajouts de sucre, de sel et autres glutamates pour intensifier le goût et stimuler l’appétit favorisent l’obésité. Les industriels n’abordent en fait l’alimentation qu’à travers le prisme des prix, faisant passer la qualité intrinsèque des produits au rang secondaire. « Aucune aliment n’est mauvais en soi. Ce sont les modes de vie qui changent », insistent les industriels qui refusent d’être diabolisés.

Les politiques agricoles commencent elles aussi à être mises en cause. Sains, de qualité, diversifiés, les produits agricoles - qu’ils soient bruts ou issus de la première transformation - ont pourtant un rôle à jouer. « Les paysans se font fort d’assurer une sécurité alimentaire et une traçabilité maximum », assure la FNSEA, le premier syndicat agricole. Encore faudrait-il que leurs cultures soient rémunérées au juste prix et accessibles au consommateurs, ce qui n’est pas le cas du fait de la pression des distributeurs. A l’autre bout de la chaîne, les consommateurs ont aussi leur part de responsabilité. Leurs modes alimentaires ont évolué : ils privilégient les aliments à réchauffer plutôt qu’à cuisiner, riches en graisses saturées, en sucre et en sel. Mais cette orientation est à lier à l’augmentation du coût de la vie et notamment des prix de l’alimentation. Depuis 40 ans, la part des dépenses des ménages consacrée à la nourriture baisse régulièrement. Les Français y consacraient 33 % de leur budget en 1960, contre 15 % environ aujourd’hui. L’ampleur du phénomène est telle que les décideurs européens se penchent sérieusement sur la question. En mai dernier, une réunion du bureau régional de l’OMS (Organisation mondiale de la santé) et de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) s’est tenue à Rome pour débattre du lien entre la nutrition et les politiques agricoles et commerciales. Les deux institutions partent du principe que les choix alimentaires sont influencés par la manière dont les aliments sont produits, depuis le stade initial de la production agricole jusqu’à la distribution par le biais des supermarchés en passant par la transformation dans l’industrie alimentaire ainsi que par la nature des denrées importées disponibles dans la région. Le constat est le même que celui de l’enquête Obépi : Etant donné que les aliments sains sont souvent plus chers que leurs pendants énergétiques issus de l’industrie de transformation, les personnes les plus démunies sont susceptibles de consommer des produits mauvais pour la santé.

« Le fait que les classes les plus pauvres de la société sont les plus affectées par la surcharge pondérale et l’obésité et que ces dernières ont des conséquences à long terme sur (...) les enfants est une triste réalité », déplore le docteur Marc Danzon, directeur régional de l’OMS pour l’Europe. Et de d’insister sur le rôle des pouvoirs publics : « Tout le monde devrait avoir droit à des aliments sains et les politiques publiques doivent contribuer à les rendre disponibles à un prix abordable en Europe ». La conclusion est sans appel : Il incombe à la fois à la société mais aussi aux pouvoirs publics de juguler la pandémie. Les politiques nationales doivent certes encourager et faciliter une plus grande activité physique mais surtout améliorer la disponibilité et l’accessibilité d’aliments sains. En France, le 2e Programme national nutrition santé s’est fixé comme objectif de réduire de 20% la prévalence de l’obésité et du surpoids d’ici 2020.


par Alexandra Chaignon
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