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SAMEDI 22 JUIN 2019

PROCHAINE REUNION TRIMESTRIELLE

AU CONSEIL DEPARTEMENTAL
A 14HEURES
11 rue François Chénieux à LIMOGES/Entrée,rue Montmailler

ATTENTION Stationnement soit sur place soit place Winston Churchil

VIDE DRESSING au CONSEIL DEPARTEMENTAL A PARTIR DE 10H JUSQU'À 17h30

MARCHE EXCEPTIONNELLE DE 9H30 A 10H30. Circuit de 4,5 Kms ( Possibilité , pour ceux qui ne veulent pas faire les 4,5 Kms, de prendre un raccourci pour faire un trajet moitié moins long.) Rendez vous au niveau du restaurant « Le Bistrot des Quais » , 16 Rue du Port du Naveix, 87000 Limoges (stationnement facile) pour une marche en bord de Vienne ! Opéré(e) ou non, adhérent(e) ou non
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la passagere clandestine



Inscrit le: 10 Fév 2009
Messages: 194

MessagePosté le: Mer Avr 04, 2012 4:32 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Bonsoir Chère Proflettres,
Je ne pensais pas ce matin recevoir si rapidement mon carnet de poésie. Il vient de m'arriver par mail.
Promesse de Noël tenue, voici donc , pour Vous, "CAMEROUN"
mais c'est volontiers que je l'offre, aussi, à chacune et chacun.

CAMEROUN

Le Temps se serait-il arrêté ?
Pour moi ?
Un court instant ? juste pour goûter
L'étrangeté de l'autour de moi ?
Pas un souffle d'air
Devenu matière.
Tout se fige dans mon souvenir..
Cueillir...cueillir...avant de partir.
Le rire sur les lèvres des enfants,
La Lumière dans le regard des grands,
La faiblesse-confiante de cette Dame
Venue s'appuyer sur mon âme.

Les danses terminées, rituelles,
Les tams-tams se sont tus.
Coeur en attente, à l'extrême émue,
J'ai ramassé, POUR VOUS, l'inhabituel.
Silhouettes mouvantes,
Dansantes..
Rythmes effrénés
Sur fond d'AKPAS, de palmiers.

Quitter ce peuple Pygmées,
Si GRAND en sa générosité,
Chaleureux, accueillant, m'est souffrance !
Emmener dans mon coeur le "kéké"
Marteau de ma souvenance
Et pleurer.... pleurer..........

elaine

l'AKPA est un arbre dont l'écorce est un "textile" et le kéké est le marteau sacré qui m'a été offert et qui sert à taper l'Akpa pour en détacher l'écorce.
Avec toute mon affectueuse amitié Chère Proflettres. Amitié à Toutes et Tous.


Dernière édition par la passagere clandestine le Mer Mai 09, 2012 7:33 am; édité 1 fois
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proflettres



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Messages: 53

MessagePosté le: Sam Avr 14, 2012 10:30 am    Sujet du message: Répondre en citant

Un grand merci, chère passagère clandestine, pour ce merveilleux poème!
Je suis doublement touchée, d'abord par le texte lui-même, ensuite
par votre gentillesse à partager avec nous sur le forum!
Il y a dans votre poème l'enchantement et les mystères de l'Afrique,
et j'ai goûté chaque vers en le lisant et le relisant. Cela me rappelle
certains accents de la poésie de Senghor que j'aime énormément,
que j'ai eu la joie d'avoir au programme pour les Terminales littéraires
il y a quelques années.
Vous voudrez bien m'excuser pour le retard à vous répondre, mais je suis débordée en ce moment, avec les bacs blancs et toute cette
sorte de choses...
Nous sommes en vacances de Printemps très tard cette année pour notre zone et il faut avoir bouclé un certain nombre de chapitres...
Votre poème a été une bouffée d'air pur et d'évasion.
Bien amicalement et bien affectueusement,
Proflettres.
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la passagere clandestine



Inscrit le: 10 Fév 2009
Messages: 194

MessagePosté le: Lun Avr 16, 2012 8:08 am    Sujet du message: Répondre en citant

Bonjour Chère Proflettres,
"Partager avec vous sur le forum" m'a toujours été un plaisir, une joie !
Je suis heureuse que ces modestes rimes vous aient plues....en fait, l'Afrique m'a toujours attirée mais là, je peux dire qu'elle est entrée dans mon coeur, y a sculpté ses reliefs, ses coutumes ! Si mon être physique est en France, je suis en Cameroun par les pensées. Ses soirées chaudes
me manquent - le "grognement" des paresseux, le chant des oiseaux... l'accueil chaleureux de ces coeurs généreux pour qui l'hospitalité n'est pas un vain mot. Je n'étais pas en la capitale mais à 35O kms de Yaoundé, dans des villages de "brousse" où tout est encore authentique.
J'y ai vécu des moments intenses, gais, tristes , forts... j'ai ri et pleuré souvent, dans une émotion incontrôlable, j'ai partagé leurs chants, leurs danses..j'ai attisé le feu sous les pierres pour faire frire la banane plantain ...j'ai ramené souvenirs et photos que j'aime revivre. J'y retournerai ...peut-être retrouver, oui, l'âme de Senghor "chants des ombres" "hosties noires" "nuit de sine" que j'admire aussi... ! Merci Proflettres, votre message m'a touchée.
Affectueuse amitié,
elaine
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la passagere clandestine



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Messages: 194

MessagePosté le: Jeu Déc 20, 2012 8:55 pm    Sujet du message: Répondre en citant

BONJOUR à Toutes et Tous,
Puis-je grignoter un morceau de votre attention pour satisfaire une « coutume » qui m’est toute personnelle ?
C’est bientôt Noël : chaque année, j’aime partager un conte avec vous, juste un clin d’œil amical et chaleureux.
Cette histoire est ancienne, très ancienne, je la tiens de l’arrière petite fille de « Bavarde » la Pie.
Connaissez-vous « Bavarde » ? elle vit dans le grand chêne au fond de la forêt, elle m’a assurée que cette histoire était authentique ! je la veux bien croire !
Venez ! je vous emmène dans mon imaginair, vous aussi Docteur, voulez-vous ?

Tout a commencé le 23 du mois de Décembre de l’an de grâce 1024. L’hiver était froid, la famine régnait…. Une neige épaisse faisait blanche couette à Dame Nature…la bise sifflait de façon lugubre.
Cette nuit là, l’astre lunaire était en son plein. Le disque, du ciel, éclairait une vallée déserte, gelée :
Le Val de Maupertuis gémissant, pleurant !
Deux silhouettes se découpaient , frileuses, sur ce ciel bas chargé de blancs flocons : celle du Seigneur des lieux : Maitre Renard dit le Goupil, queue basse, courbé sous la morsure du froid et celle d’Ysengrin le Loup, tous deux maigres, œil terne, affamés !
Goupil était un renard malin, rusé, fier, orgueilleux ! n’avait-il pas fait gravé, par un pivert, devant l’entrée de son gîte, une pancarte sur laquelle on pouvait lire « Ici est le logis du Seigneur de Maupertuis »
Ysengrin, plus fou encore, avait demeure dans un creux de rocher sur lequel était écrit « Palais du sieur Ysengrin et de sa Dame « .
Le Seigneur cependant , ainsi que l’heureux propriétaire d’un palais, étaient abattus ! Traînant la patte sur un sol verglacé, poudrés de blanc par une neige qui ne cessait d’engloutir la campagne, ils n’étaient pas fiers en ce soir de réveillon !
La mi-nuit sonnait à l’église du village. Ysengrin et Goupil rentraient, bredouilles, sacs vides !

« Ysengrin ! cher Ami ! mon épouse Dame Hermeline attend des bébés pour le printemps, pas moins de quatre si j’en crois sa grosseur et voilà plus de trois semaines que nous n’avons rien à manger, pas le moindre gibier dans les bois, pas le moindre poulet dans le poulailler de la ferme du Père Antoine ! pas même un écureuil ou un vieux rat… je me sens vide, faible et….
« Pour ce qui me concerne, répondit Ysengrin, c’est pire ! Mon épouse attend aussi des petits. Dans les près, plus de moutons à égorger , pas un garenne errant ! Que vais-je lui dire en rentrant ? L’été dernier, je ramenais des agneaux tendres à souhait …nous nous régalions mais…..
Subitement, dans le souvenir d’Ysengrin , remontèrent des images …. Il trainait un agneau si gras qu’il ne le pouvait porter en sa gueule lorsqu’il croisa Renard :
« Bonjour cousin, comme te voilà chargé ! veux-tu un coup de main ?
« Que non pas, je me débrouillerai !
« Je t’accompagne l’Ami
« Hum ! hum !
« Si nous chantions ¸cela te donnerait courage ?
Renard se mit alors à hurler « 1 km à pied, ça use ça use, 1 km à pied ça use nos doigts de pieds, « c’est bien vrai hein cousin ?
« c’est vrai oui ! mais 5 kms à pied ça use ça use …………
Horreur ! Ses horribles mâchoires ouvertes échappèrent l’agneau ! Renard s’en empara puis ricana méchamment en s’enfuyant !
« Si seulement, j’avais tout ce que tu me voles sans cesse, horrible mécréant, se mit à pleurer Ysengrin !
« Pardonne-moi Cousin ! si tu veux, demain à l’aube, nous irons chasser et nous partagerons le butin ! ça te va ?
« ça me va ! »

Toute la journée du 24, ils chassèrent mais en vain ! Les cloches sonnaient appelant au culte les habitants du village qu’ils étaient encore en quête d’un morceau à ramener au logis.
Longeant les Prés du père Antoine , ils crurent rêver : le poulailler était ouvert !
Aucune lampe allumée dans la maisonnée, les mèches mouchées échappaient encore une fumée bleuâtre. Ils escaladèrent le grillage. Les volailles, endormies, se laissèrent cueillir ! les sacs se remplirent : oies grasses, dindonneaux, canards, poules et même pigeons !
Sur le chemin du retour, les deux compères chantaient leur joie . A la sortie du village, cependant, une masure, recroquevillée dans la neige attirèrent leur attention. Doucement ils approchèrent des fenêtres.

La cantou, était vide de tout bois, seules quelques maigres braises donnaient une faible clarté. Sur des chaises bancales, trois gamins couverts de haillons se serraient les uns contre les autres, pieds nus dans de petits sabots. remplis de paille.
La longue table pourtant était dressée ! La mère y avait posé 5 écuelles . Une mèche de suif donnait une flamme tremblotante. En sabots elle aussi, vêtue d’une robe de bure , grand châle sur ses maigres épaules, elle prit un oignon pendu à un clou tout rouillé, le coupa en lamelles, badigeonna l’intérieur du chaudron avec un morceau de lard jauni, rance selon son apparence, y déposa les lamelles qui se mirent à chanter lorsqu’elle posa le chaudron de cuivre cabossé sur les braises restantes. Quelques instants après, les lamelles d’oignon furent roussies, elle y ajouta de l’eau, beaucoup d’eau et dit :
« allez, à table les enfants ! et joyeux Noël à tous ! ».
Le Père, coudes sur la table, front dans ses mains, pleurait doucement.

« Père ! Père ! dis-nous la légende de Noël, parle nous de cet enfant encore plus pauvre que nous, né dans de la paille entre un âne et un bœuf,

« Il s’appelait Jésus dit le Père » mais sa voix, pleine de larmes, ne put continuer.

Dehors, derrière la fenêtre, Ysengrin et Goupil, honteux de leur larcin, tremblaient d’émotion. D’un même geste spontané, ils frappèrent à la fenêtre. Le Père leva les yeux, vit le loup, prit un lance-pierres, murmura :
« Ce soir, les enfants, vous mangerez de la viande, c’est promis ! »
Ysengrin entendant, poussa la fenêtre avec force, ouvrit son sac, prit le dindon le plus dodu et le tendit au pauvre père – Renard, de son côté offrit l’oie grasse et des poulets, des pigeonneaux ..
Stupéfait, les parents regardèrent les volailles puis le renard et le loup qui semblaient sourire dans leur regard…. Les gosses du village, quittant l’église, couraient chantant « Il est né le Divin Enfant ».

Emus, sanglotant, les parents tombèrent à genoux, tendant leurs mains vers le ciel !
« Maman ! Papa ! l’enfant Jésus est né entre l’âne et le bœuf – nous avons le renard et le loup mais où donc est l’enfant Jésus ?
« Il est dans votre cœur, Il est dans le cœur de Tous en cette nuit magique…c’est l’enfant Divin qui unit TOUS les hommes sans exception, aimons le ! » répondit le Père.
« Papa, peut-on faire entrer le loup et le renard qui ont froid ? »

C’est là le miracle de Noël , poursuivit la Pie bavarde : l’amour unissant deux règnes : règne animal avec Le Seigneur de Maupertuis , le Loup Ysengrin et règne humain avec cette famille si attachante !
Les braises se mirent à crépiter dans le cantou, des flammes naquirent, légères, dansantes douces.
Il sentait bon le bonheur ce soir de Noël, tu peux m’en croire insista la Pie !

Ysengrin et Renard, sacs sur l’épaule s’embrassèrent chaleureusement en se quittant
« Joyeux Noël à toi Seigneur de Maupertuis, je te pardonne toutes les misères que tu m’as faites !
« Joyeux Noël à toi en ton Palais Ysengrin, désormais, nous partagerons ! »

Mais direz-vous et le Père Antoine ? Rentrant de la messe, il vit son poulailler grand ouvert « oh ! j’avais oublié de le fermer ! bougre ! il me manque des volailles mais que viennent ici faire ces lièvres
énormes ? en tout cas je n’y perds rien ! allez bonne nuit les bêtes ! »

En fait, dis moi « Pie Bavarde» d’où venaient ces lièvres ? interrogeais-je ,
« oh ! ce que vous êtes naïfs les humains, ils avaient froid sans doute et sont venus dans la paille du poulailler pour se réchauffer ! le lendemain le Père Antoine les a libérés « bon noël » leur a-t-il dit , ne vous mettez pas sous le fusil du chasseur ! »
« ah !!!!! »

JOYEUX NOËL A TOUTES ET TOUS dans la magie de Noël partagée.
elaine
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Estelle-80-Picardie



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Messages: 2982
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MessagePosté le: Ven Déc 21, 2012 4:14 pm    Sujet du message: Répondre en citant

C'est toujours avec grand plaisir que je vous li Smile
Je vous souhaite un joyeux noel Very Happy
Bisous
_________________
Anneau le 4 Septembre 2007, le tablier le 16 Février 2009
Ma faiblesse du passé feras ma force du futur
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la passagere clandestine



Inscrit le: 10 Fév 2009
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MessagePosté le: Ven Déc 21, 2012 6:27 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Bonjour Estelle,

Merci beaucoup pour vos voeux. Je vous désire aussi un joyeux Noël ainsi qu'à tous ceux que vous aimez.
Bisous amicaux.
elaine
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proflettres



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Messages: 53

MessagePosté le: Lun Déc 24, 2012 10:39 am    Sujet du message: Répondre en citant

Chère passagère clandestine,
Merci pour ce merveilleux conte de Noël, et très très bon Noêl à vous et aux vôtres!
Proflettres
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la passagere clandestine



Inscrit le: 10 Fév 2009
Messages: 194

MessagePosté le: Mar Déc 25, 2012 9:05 am    Sujet du message: Répondre en citant

Bonjour Chère Proflettres,
Merci pour votre message. Que la Paix de Noël se répande dans tous les coeurs : c'est mon souhait pour chacun.
Je joins, spécialement pour vous, un petit sabot plein de voeux chaleureux.
Affectueusement vôtre,
elaine
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la passagere clandestine



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MessagePosté le: Dim Déc 30, 2012 11:06 am    Sujet du message: Répondre en citant

2013…très, très envie !
Salut à Toi Forum !

Pour Vous Docteur ……
Pour tous les forumeurs d’hier que j’ai aimés dans la sincérité la plus absolue,
A tous ces nouveaux forumeurs inconnus,
dans la coupe de mes mains jointes, j’offre mes vœux les plus chaleureux pour l’à venir, les plus sincères aussi. Merci de les accepter !

SAS 2012-2013

Coulent les larmes de deux mille douze
Le long des mois enfuis,
Etoiles filantes perdues dans un « blues »
S’enfonçant dans, déjà , l’oubli.

La profondeur des eaux mortes
A englouti les évènements.
Seuls, des remous à l’expression forte,
Crèvent en la surface, gémissants !

Violences ici, catastrophes là,
Meurtres du respect, de l’honneur,
De la morale….assassinats
Semant la terreur, l’horreur !

Décembre : Janvier : deux mois se chevauchent
Confondant leurs flots
D’un avenir de débauche ?
Ou de semences d’un renouveau ?

« C’est à moi de décider »
Scande 2013, an neuf !
Je veux rompre avec l’immobilité
Marcher vers « renouveau » dont voici l’œuf !

L’œuf est bien là, tout d’or,
Y aurait-il en son creux
Le germe d’un possible vœu
De bonheur, de Paix, d’efforts ?

OUI ! 2013 sera l’abondance..
Compréhension, entr’aide, tolérance.
OUI ! 2013 apportera
A chacun, son lot de « j’y crois »

REVIVRE ! CHANTER ! AIMER !
Voici mille souhaits de Lumière, évadés
Pour Vous d’un avenir à venir.
Qu’ils vous soient douceurs, sourires , tel est mon désir !

MEILLEURS VŒUX à TOUS

elaine


Dernière édition par la passagere clandestine le Mer Jan 02, 2013 2:04 pm; édité 1 fois
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mamounette



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Messages: 5183
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MessagePosté le: Dim Déc 30, 2012 1:06 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Bonjour elaine

Merci pour vos voeux si joliments exprimés tant les mots sont des notes de musique sur leur partitions.

Recevez mes Meilleurs Voeux les plus sincères pour cette nouvelle Année dont la porte s'ouvre sur un chemin et qu'il soit parsemé de bons parfums "d'Amour "de" Paix" , de "Joie" et "Santé "

Bis

Mamounette
_________________
Vous souhaitez des informations sur l'association, Rondisport 23 ? un petit clic sur le lien
http://fr-fr.facebook.com/rondisport23
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la passagere clandestine



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MessagePosté le: Dim Déc 30, 2012 5:22 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Chère Mamounette,
Certes les mots sont musique, preuve en est :

DO nne moi, ouverte, ta main,
RE pands en la mienne l'amour,
MI raculeux don du coeur,
FA buleux magicien gommant la
SOL itude, la tristesse,
LA lassitude.
SI tu le veux bien Amie
DO ucement, accepte l'amour-mien.

Merci de vos voeux Mamounette, ils me vont droit au coeur.
elaine
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proflettres



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Messages: 53

MessagePosté le: Mer Jan 02, 2013 12:05 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Merci pour vos bons voeux et vos poèmes, chère passagère clandestine; à mon tour je vous adresse les miens les meilleurs de bonheur, de santé,
et... d'inspiration!
Mamounette et vous avez pleinement raison : "de la musique avant toute chose" (Verlaine), c'est le merveilleux pouvoir des mots et de la poésie!
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la passagere clandestine



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MessagePosté le: Dim Jan 20, 2013 1:36 pm    Sujet du message: Répondre en citant

BLANCHE PRISON
Prisonnière ! je suis prisonnière de son étreinte.
Traîtresse ou coquine ?
Elle est venue poser son empreinte
Sur mon désir, mon décidé !
Taquine,
Elle s’est moquée
De ma déception,
Sourires de gros flocons.
je lui en ai voulu,
Puis j’ai pardonné
Devant sa duveteuse beauté.
Cadeau de Sa Majesté l’Hiver
J’ai accepté ce revers !

Sur sa capeline d’hermine,
Des oiseaux, ailes frileuses
Ont posé, comme bijoux, légers tracés.
Dame Nature, majestueuse,
Féérique, Magnifique,
Est ainsi prête pour « défilé »
Où Messire Gel, invité,
Explosera en éclairs irisés,
Gaines, fourreaux élégants, étoilés.
Allons, sous ton manteau la vie s’éveille,
Printemps bientôt, offrira son cortège
De renouveau. Et Toi, fée de l’hiver
Devra, en un joyeux au-revoir,
Fondre jusqu’en nos mémoire.

Donne moi tes flocons,
Donne-moi tes frissons
Laisse en moi tes sortilèges
Ô ma NEIGE !

elaine
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la passagere clandestine



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Messages: 194

MessagePosté le: Ven Avr 19, 2013 3:15 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Pour tous............

Terre d'Afrique
Terre de mystère,
J'aime ton authentique
Ton charme, ta Lumière.
Tes légendes, ton accueil,
Ta chaleur, tes orgueils.
J'aime tes rires,
Tes soupirs,
Lorsque la nuit
S'ouvre ta magie.
J'aime ce peuple des bois,
Ses traditions.
Acceptée, j'ai, dans la joie,
Vibré, unie à leurs émotions

Au cœur de la forêt dense,
J'ai partagé leurs espérances.
Invoqué Etzingui, Esprit des Bois
Appelé le Grand Esprit, KOMBA
Pour que l'abondance soit.
Ensemble, nous avons dansé,
Chanté, communié, fusionné
Dans le même amour
Des rites de chaque jour.
Tu m'as confié tes légendes,
Soignée ave compétence
Lorsque la mouche jaune affamée
A piqué mes chevilles soudain enflées

Qu'importe ma peau blanche
Lorsque les bras ouverts sont noirs.
Tu m'as "adoubée" un soir, tard.
Complice, Dame Lune, entre les branches,
Riait, éclairant l'étrange.
Ce peuple de Pygmées,
Autour de moi, groupé,
Me faisait "leur".
Oh! je me souviendrai
de Toi, fier Ndoumbé,
Lorsqu'ouvrant tes bras
Tu m'a pressée contre toi
L'eau de mes yeux, abondamment, a coulé
A tes mots si forts, au nom de tous, prononcés
"Les cœurs n'ont pas de couleur,
Puisque, maintenant, tu es notre sœur"

Avec tout mon amour, Afrique,
elaine
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la passagere clandestine



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Messages: 194

MessagePosté le: Ven Déc 27, 2013 5:17 pm    Sujet du message: une histoire toute simple.... Répondre en citant

Bonsoir à Toutes et à Tous,
J'avais pris l'habitude, chaque année, de verser un conte de Noël , pour Vous, sur ma page "la passagère clandestine". Et puis, j'avoue que cette année , je n'en ai pas eu le temps...cependant j'y ai tellement pensé fort qu'une idée m'est venue. J'écris , en ce moment, BLANCH'AFRICAINE .
Ce sont les aventures que j'ai vécues en Cameroun en Mars dernier - dont voici un extrait. Ce n'est pas un conte de Noël mais...j'espère qu'il vous plaira.
elaine
Claire commençant à connaître ma nature poétique, devait avoir prévu ses longues traînées de rêve, persistantes, en moi.
Elle m’avait préparé une surprise de taille. Après le dîner, elle précisa :
« Elaine, ce soir nous prendrons le dessert au salon, j’ai invité quelqu’un pour toi… quelqu’un qui va te parler de « magie ».
Le mot est entré en moi chargé d’images, de mystères, de gnomes et de fées, l’atmosphère même du salon avait changé, l’étrange se promenait entre les divans, les fauteuils. Tout a commencé lorsqu’un délestage de la fourniture électrique, courant d’ailleurs, nous a plongés dans l’obscurité la plus complète !
- Justin, allume quelques bougies s’il te plaît, demanda Claire, les pannes peuvent être longues ici, ajouta-t-elle à mon intention. »
Les flammes formaient une aura mystérieuse, prélude, peut-être, à la magie que nous attendions, lorsque trois coups discrets, espacés de quelques secondes, heurtèrent la porte d’entrée, comme un code, toc… toc… toc ! Une voix fine, douce, musicale invita :
« Si c’est toi l’envoyée du Soleil, alors tu peux entrer. »
Justin se leva, ouvrit ! Une forme étrange, grimaçante, vêtue d’une peau d’écailles, munie de six pattes aux griffes immenses, d’ailes gigantesques, poussa Justin, entra dans le salon. Ses mâchoires s’ouvrirent, menaçantes ! Son respir fort, puissant, éteignit les bougies. Le salon était maintenant éclairé par des lueurs fluorescentes vertes et bleues émises par ses écailles.
« Qui es-tu TOI qui ose venir ici alors que nous attendions…
- Je suis Kerdaroc de la constellation des Espèces perdues ! et je sais qui vous attendiez. Je viens demander réparation d’une injustice ! Taisez-vous tous et écoutez-moi. »
Ce disant, de ses narines, sortit une buée orange laquelle se divisa en écailles pointues. Il y en avait plus de cent, volant ici, là… tournoyant avant de venir s’enfoncer dans nos épaules droites, non sans douleur ! Quelques secondes après, nos peaux virèrent à l’orange !
« Vous voici marqués de mon sceau ! Vous êtes désormais mes créatures, mes guerriers ! J’avais besoin d’une armée pour combattre l’Evolution qui nous a chassé de votre planète, je recrute les humains puisque le combat aura lieu sur Terre.
- Qu’attends-tu de nous ?
- Je veux ! que dis-je j’exige ! que vous capturiez tous ces oiseaux qui sont nos ancêtres et me les rendiez ! Il n’y a plus chez vous les espèces en « aures » comme les dinosaures, les alligataures, les coffrefaures, les tyrannosaures, les bibounosaures, les lingodaures, les réfrigérataures et bien d’autres ! combien ridicules sont ces merles qui ne savent que siffler… Or, dans votre jardin, les avocatiers, les manguiers sont habités par des nids remplis d’œufs. Il me faut ces œufs et aussi toute la gente ailée. Je veux leur rendre leur apparence première et retrouver la douceur des eaux terrestres pour mon peuple !
- Justin-Raoul, murmurai-je, il fait des fautes d’orthographe ! nous l’aurons là-dessus ! Si la « voix » nous écoute, elle saura ce que je veux faire ! »
Mais la voix argumentait :
« Regarde-toi Kerdaroc ! Regarde tes pattes ! Elles sont laides ! Compare-les à celles de ce canari, si frêles, si gracieuses… Vois tes écailles et compare-les à son plumage d’or… Entends son chant… Plutôt que d’emmener ces oiseaux en ta Constellation, ne serait-il pas mieux que tu restes ici et deviennes une mésange, un roitelet, un oiseau de paradis ? Plutôt que de vivre dans les marécages et la boue, choisis les arbres, le chant des feuilles sous la brise ! Sais-tu pourquoi les oiseaux chantent ? C’est parce qu’ils sont heureux de n’être plus de l’ancienne race ! Prends exemple sur eux ! J’attendais un envoyé du soleil qui a disparu cette année, mais je me suis trompée !
- Tu ne t’es pas trompée. Je suis cet envoyé. Il n’y a plus de soleil, je l’ai attrapé, fait prisonnier car c’est lui qui donne gaîté aux oiseaux… Il est enfermé au plus profond des ténèbres, ce gouffre sans fin de ma constellation, attaché avec les lanières de l’Ombre, ah ! ah ! il n’est pas près d’en sortir, vous pouvez dire adieu à vos printemps et vos étés !
- Plus de soleil ? m’écriai-je, ah non ! Voyons Kerdaroc ne peut-on trouver un accord ? et si nous te rendions non pas tout mais partie de tes compatriotes de la race des « aures », accepterais-tu de nous rendre notre Soleil ?
- Lesquels ?
- Je veux parler à mes amis d’abaure. Après conciliabule.
- Kerdaroc, dit Justin-Raoul, nous n’avons plus les dinosaures devenus depuis longtemps des « chauve-souris-écureuils » Peux-tu imaginer, ne serait-ce qu’un instant, ces « animaux-hybrides » suspendus aux étoiles de ton habitat ? Nous pouvons te rendre les coffrefaures sans problème, les tyrannosaures eux, sont devenus des oiseaux de proie, ils mangeraient donc toute ta nourriture ! les bibounosaures sont devenus des oiseaux-mouche, s’ils te piquaient tu deviendrais tout vert comme tu nous as coloriés de la couleur orange ! mais nous te rendrons les réfrigérataures où tu pourras conserver des…
- Je veux les lingodaures aussi !
- Impossible ! dit la voix, ils font partie d’une espère « en voie de disparition », mais nous ajouterons les escalataures avec lesquels tu pourras monter dans d’autres constellations et retrouver…
- Finies les négociations ! non ! non ! je ne vous rendrai pas votre soleil ! »
Le monstre se lova rapidement sur lui-même, présentant une masse ronde horrible, il se colla au plafond, envoya sur nous tous des bulles collantes et je vis… my God ! Justin se transformer petit à petit en sucre d’orge… Claire en pain d’épices, le Padre en caramel et, me regardant dans le miroir du salon, je me vis prendre la forme d’une « barbe à Papa » !
QUI mais QUI allait nous sortir de là ?
Ce fût le margouillat !
La porte du salon a explosé sous la poussée de Margouillat devenu immense ! Margouillat dressé sur ses pattes arrière. Tête jaune crachant des rayons solaires, queue agressive et lumineuse, il s’abattit sur Kerdaroc avant que celui-ci ne réalise le danger. Nous avons grimpé sur le dos de Margouillat. Long fut le voyage jusqu’en la Constellation des « Espèces perdues » où nous débarquâmes dans un fracas épouvantable. Le Soleil, attaché solidement aux Ténèbres, était un peu pâlot. Il pleurait quelques gouttes d’une pluie fine !
« La Lumière est née des Ténèbres s’écria le Padre ! sauve-toi ! »
Il y eut des gémissements, des discussions, des accords… ni gagnant ni perdant. Dans le monde n’y a-t il pas toujours la nuit ou le Soleil « en quelque part » ?
« Eh bien ! Tu rêves elaine ?
- Euh ! Je crois en effet que mes pensées s’étaient perdues je ne sais trop où ! »

C’est à cet instant que j’entendis nettement trois coups frappés à la porte ! bien sûr ! les fameux trois coups !
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